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Au revoir Dailly et merci!

Comme attendu, Dailly a remis sa démission hier et s’en va vers d’autres défis! Au nom d’une grande majorité de supporters, je me permets de le remercier pour le formidable boulot accompli. Nous le savons tous, c’est lui qui a fait vivre le club ces deux  dernières années! En plus d’être un manager, il a été un homme proche des supporters, un homme à tous faire, avec énormément d’initiatives et de bonnes idées. Aujourd’hui nous perdons notre dernier atout… Merci et en espérant encore te croiser dans le bloc A de temps en temps comme lors du dernier match ou tu étais venu avec Jérôme!

Thierry Dailly quitte le FC Brussels (09/06/2012)
Le manager molenbeekois a démissionné

Comme on pouvait s’en douter vu la tournure des événements, Thierry Dailly a démissionné hier matin de son poste de manager du Brussels. Il a prévenu Johan Vermeersch de sa décision. Fatigué de l’immobilisme du club et de se battre contre des moulins à vent, il a décidé de tourner la page le coeur lourd et avec le sentiment d’un ouvrage inachevé. Thierry Dailly s’en est allé hier matin pour le Congo dans le cadre d’affaires privées. Juste avant, il a prévenu le président du Brussels de sa décision : il démissionne. “Pendant deux ans, j’ai tout donné pour ce club mais ce qui s’est passé ces dernières semaines fut la goutte de trop”, expliquait-il depuis Zaventem. “J’ai beaucoup travaillé pour essayer de dessiner une équipe compétitive pour la saison prochaine, de rencontrer des coachs potentiels mais je me suis heurté à des refus. C’est frustrant et je me sens décrédibilisé. Il est préférable que j’arrête.”

Si sportivement, les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes, on ne peut pas dire que le boulot effectué par Thierry Dailly fut mauvais. Que du contraire même. Il a conclu des partenariats, remué ciel et terre pour trouver des sponsors et on en passe. “Je suis à l’origine de la venue de 80 % des sponsors actuels, sans parler des accords conclus avec l’ASRome et Parme sur le prêt de joueurs. J’avais aussi relancé la collaboration avec Anderlecht et ce n’était pas une mince affaire, sans parler du nouveau jeu de maillots… Quand vous faites autant de choses puis que tout se referme par la suite contre votre gré, ça fait mal. Très mal. Je tiens néanmoins à remercier tous les gens qui m’ont toujours soutenu ou avec lesquels j’ai collaboré. Herman Van Holsbeeck notamment. Je regrette la façon dont les choses se terminent.”

Le départ de Thierry Dailly confirme le déclin progressif du Brussels. Rien ne va plus… “L’avenir s’annonce compliqué, c’est sûr. Le budget avait déjà été réduit de 60 % lors des deux dernières saisons et je me demande comment le club pourra s’en sortir. Gérer un club professionnel avec un budget d’un million E, cela tient du miracle. C’est du gâchis mais bon…”
Le manager bruxellois s’est envolé hier pour l’Afrique noire. Un voyage qui n’a aucun lien avec le monde du football. Toutefois, c’est dans ce domaine qu’il compte poursuivre sa route. “Le football, c’est toute ma vie. Et je trouve que mon bilan est positif. Avec les équipes que nous avons eues, nous aurions dû faire mieux, je le reconnais. Mais pour qu’un footballeur preste à son niveau, il doit pouvoir être concentré à 100 % sur son métier, et ne pas être tracassé par des salaires impayés, des problèmes d’électricité et j’en passe… C’est trop rarement le cas au Brussels. Mais je ne jette pas la pierre à Johan Vermeersch. Il n’est pas l’unique responsable et j’insiste fortement là-dessus.”

Quoi qu’il en soit, Thierry Dailly n’est désormais plus là, ce qui ne va rien arranger à la situation sportive désastreuse du club molenbeekois à trois semaines de la reprise.

Source : DAVID DUPONT – La Capitale 2012

“C’est dommage mais la vie continue…” (09/06/2012)
Johan Vermeersch a pris acte et attend qu’un repreneur se manifeste

Johan Vermeersch a appris vendredi matin que Thierry Dailly ne continuerait pas au Brussels. Le président a réagi sobrement à cette annonce. “Durant deux saisons, Thierry a fait du bon travail au club, mais la vie continue. Il faut l’accepter.”
Comme l’entrepreneur de Ternat répète qu’il ne sera bientôt plus le président du club, il ne prendra aucune mesure. Pour l’heure donc, le Brussels n’aura pas de nouveau directeur sportif. “C’est un travail qui devra être effectué par la nouvelle direction”, insiste-t-il. Et il y a du boulot : pas de staff, des joueurs qui prennent la poudre d’escampette, aucun budget,… Ce n’est pourtant pas l’avis de Vermeersch. “La base est là. Il faut simplement ajouter quelques éléments aux 15 joueurs que nous avons dans notre noyau. Le recrutement ? Des entraîneurs, il y en a des centaines. Des joueurs, il y en a des milliers.”
Mais comme Johan Vermeersch ne veut prendre aucune décision tant qu’il n’est pas fixé sur son sort, le club molenbeekois risque donc d’être encore en situation de gel pour quelques jours, voire quelques semaines encore. “S’il y a des repreneurs qui sont intéressés, il ne faut plus qu’ils traînent. Je ne dirais pas que la situation est urgente mais il est grand temps.”

Source : J.C. – La Capitale 2012

Brussels : Dailly s’en va (09/06/2012)
DÉPART Après deux années passées au Brussels, Thierry Dailly, le manager sportif du club, a pris la décision de quitter le club bruxellois. Sur le site jmsr.be, Thierry Dailly remercie chaleureusement les joueurs, les collaborateurs, les sponsors et les supporters pour leur confiance et leurs nombreuses marques de soutien. Une décision que Thierry Dailly a communiqué ce vendredi matin au club. Un nouveau départ important pour le Brussels avec un homme qui avait su apporter des joueurs de qualité mais aussi des sponsors au club molenbeekois…

Source : S. St – La Dernière Heure 2012

“Je ne suis pas DIEU” (08/06/2012)
Johan Vermeersch devrait quitter la présidence du Brussels le 30 juin

Il le clame depuis des mois déjà, Johan Vermeersch veut être soutenu, aidé, pour gérer le Brussels. Cette fois-ci, le président est même prêt à quitter son poste. Pour l’instant, il s’occupe des affaires courantes jusqu’au 30 juin et espère d’ici là que quelqu’un aura repris son rôle au sein de la direction.

Monsieur Vermeersch, allez-vous quitter le Brussels ?
“Il n’y a encore rien de concret. Je laisse la porte ouverte. Il y a trois mois, j’ai dit que s’il y avait des gens intéressés, j’étais prêt à discuter avec eux. Je ne suis pas Dieu et je ne suis pas indispensable.”

Il est temps pour vous de tourner la page ?
“Je suis pensionné depuis le mois de janvier. Je suis en train de faire des évaluations pour le futur. Aujourd’hui, des jeunes doivent se mouiller, s’investir dans le club, tant physiquement que financièrement. Cela fait dix ans que je suis seul et à un moment, il faut faire le point. Qui veut le faire ? Qui veut mouiller son maillot ?”

Dans quel état est le Brussels actuel ?
“Pour rappel, en 2002, nous étions confrontés à un stade et deux tribunes à l’abandon. Entre avril 2002 et septembre 2002, il n’y avait plus de foot à Molenbeek. Le club était dans un état que vous ne pouvez pas imaginer. Nous étions au -2. J’ai dû tout reconstruire. Aujourd’hui, tout est nickel. Vous pouvez manger sur le sol, dans les tribunes, sur le terrain… Maintenant que tout a été remis à niveau, il faut savoir ce qu’on veut en faire.”

Justement, le futur, c’est quoi pour vous ?
“Nous sommes confrontés à une D2 qui n’est pas facile à vivre. Y survivre, c’est déjà pas mal. Maintenant quelles sont les perspectives ? Quel avenir pour le foot bruxellois ? J’ai eu une première réunion avec les personnes composant l’organigramme du club le 3 mai. On a la licence, on peut jouer en D2, on a encore un noyau. J’ai observé tout ça pendant le mois de mai. Maintenant, il faut passer aux actes. Que les gens qui critiquent, proposent quelque chose de concret. La porte est ouverte.”

On vous sent usé par tout ça…
“J’ai 60 ans, je suis dans le foot depuis 1969. Il est temps pour moi de faire une évaluation de ma vie. J’ai beaucoup travaillé. Mais qu’est-ce qu’il me reste dans ma vie ? Je n’ai presque pas vu mes enfants, je vois rarement mes petits-enfants avec le boulot, mon entreprise et le foot le week-end. Dois-je continuer à vivre de cette manière ?”

Concrètement, vous restez président du Brussels ?
“Jusqu’au 30 juin, je m’occupe des affaires courantes. J’assume mes responsabilités jusqu’au terme de cette saison.”

Et si personne ne se présente ?
“Pour l’instant, je suis enceinte. C’est quand même bon. (rires) J’attends et on verra ce qu’il en est le 30 juin.”

En attendant, qui s’occupe du futur coach ? Du futur noyau ?
“Je laisse la composition du noyau et le choix de l’entraîneur au futur. Je ne m’en occupe pas pour le moment.”

Si vous quittez la présidence du club, vous en resterez toutefois son propriétaire ?
“Je resterai le propriétaire du club. Mais cela dépendra aussi de ce que décide l’éventuel repreneur.”

Source : Sébastien Sterpigny – La Dernière Heure 2012

Un avis

  1. et l’école des jeunes dans tout ça ? si le capitaine abandonne le navire le bateau coule…
    Mst

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