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Fc Brussels : geen nieuws, goed nieuws

bafode-diakhabyPas beaucoup de nouvelles, mais voici quelques unes en flash + l’article d’hier de la Capitale sur notre avenir.

- Diakhaby a passé la nuit du match en observation, il se plaignait du bassin, et on ne sais toujours pas de quoi il souffre.

- Sierens est rétabli

- Van Puyvelde serait proche d’un accord pour le poste de directeur technique au GBA.

- Regardez la remontée de Charleroi, aucun cas n’est définitif! Battons nous!

- Patrick, un supporter motivé à créé un groupe Facebook. Pour le match de samedi. Mettez vous « attending’ et invitez toute vos connaissance, il faut que ces tribunes soient pleines !! Si vous ne comptez pas venir, envoyez moi un mail ( fcbrusselsnews@gmail.com), car je cherche des abos, j’ai 4-5 étudiants très motivés de venir soutenir l’équipe . Ce serait sympa d’en avoir à préter.

- Bizarre de remarquer le manque de communication de la direction envers les supporters depuis le début de la crise. Quelqu’un aurait une adresse valide de Dailly  à me communiquer ? Celle du site ne fonctionne pas, ou alors il ne me réponds pas.

L’avis d’Alan (22/02/2011)

“Les joueurs du Brussels ont maintenant l’avenir du club entre leurs mains”

Alan Haydock“OK, Turnhout était très fort et tout ce que tu veux. Malgré tout, même si tu tombes contre une belle équipe, tu dois faire en sorte de n’avoir aucun regret quand tu quittes la pelouse. Dans une situation pareille, il faut vraiment tout faire sur le terrain pour se sauver. Là, les joueurs ont l’avenir du club entre leurs mains. Même si tous les matches sont devenus importants, ils vont aborder trois à quatre rencontres capitales. J’ai peur pour ce club et j’espère que les joueurs ont compris que si le Brussels descend, ils basculeront avec lui. Sera-ce la fin du club en cas de relégation ? Je ne vais pas les condamner trop tôt car ce n’est pas fini. Mais se poser des questions ou trouver des excuses, c’est fini. Il n’y a plus d’excuses. Contre Roulers à domicile, il faudra absolument gagner. L’équipe aura aussi besoin de ses supporters. Actuellement, tout le monde doit tirer dans la même direction, à tous les niveaux. On parle quand même de l’avenir de tout un club. Ce n’est que comme ça que le maintien sera assuré.”

Source : La Capitale 2011

Gagner samedi ou c’est vraiment la fin (22/02/2011)

Le Brussels va abattre sa dernière carte contre Roulers, première équipe à le devancer

Cela fait des semaines qu’on répète que le Brussels n’a plus droit à l’erreur. Mais cette fois, plus que jamais, la réception de Roulers samedi soir constituera la toute dernière chance des Molenbeekois, s’ils veulent rester en Division 2. À moins d’avoir entrepris un voyage sur la lune ces dernières semaines, tout le monde sait que le Brussels est actuellement avant-dernier de la Division 2.

Avec 23 points, les Bruxellois comptent quatre points de retard sur Roulers, l’actuel barragiste. Or, samedi, un certain Brussels-Roulers est au programme de la 26ème journée. Inutile de dire qu’une défaite bruxelloise signifierait la fin des haricots. Plus encore que lors de précédentes rencontres, l’équipe de Michel De Wolf abattra sa toute dernière carte. Un revers leur assénerait un tel “uppercut” qu’on les voit mal s’en relever. Même un match nul ne constituerait pas une bonne opération puisque les Flandriens seraient toujours à distance respectable. Par contre, avec trois points supplémentaires dans la poche, les Bruxellois seraient totalement relancés. Surtout avec la perspective d’aller faire un bon résultat à Tournai, sept jours plus tard. En clair, le Brussels a tout à perdre mais n’a rien à gagner samedi. Une victoire ne sera qu’excellente si celle-ci est confirmée à Tournai la semaine suivante. Cela veut tout dire…

Que se passera-t-il si jamais le scénario catastrophe se concrétisait ? C’est à cette question que nous avons tenté de répondre, en dégageant quatre points essentiels à l’avenir du club. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agirait tout simplement d’une énorme catastrophe.

D3 : le scénario catastrophe

Le grand nettoyage… encore Il reste attaché à “son” club L’assistance déjà catastrophique Le label “Élites” perdu
1. Quelle équipe la saison prochaine ? 2. Et si le président  Vermeersch s’en allait ? 3. Le public va-t-il encore venir ? 4. Quelle sera la répercussion pour les jeunes ?
Avec ou sans Michel De Wolf ? Vermeersch s'interroge ... Les supporters dépriment ! Un exil massif attendu
Le Brussels change de joueurs comme de chemises. Et ce n’est pas une relégation qui changerait la donne. A la nuance près qu’un échelon plus bas, les jeunes pourraient recevoir encore plus leur chance. Ceci dit, même si les Molenbeekois restent en D.2, on voit mal l’effectif actuel être maintenu dans son intégralité. Et on ne parle même pas du coach. Pour la énième fois, 2011-2012  s’apparentera à une saison où on recommencera tout à zéro. Refrain connu. Il y a peu, Johan Vermeersch nous confiait qu’il pourrait sérieusement se poser des questions si le Brussels chutait. “À quoi bon faire tant d’efforts pour si peu de résultats ?”, s’interrogeait-il. L’entrepreneur de Ternat reste toutefois très attaché à “son” club et on le voit mal quitter le navire… à l’heure actuelle. Sera-ce encore le cas si la descente devient effective ? La question méritera quand même d’être posée. Une dégringolade en D.3 n’arrangerait pas l’assistance déjà catastrophique. “A mon avis, on sera encore moins nombreux”, nous dit Thierry, un supporter. “Même si c’est comme pour tout : si tu joues la tête, il pourrait y avoir du monde, même plus qu’actuellement.”
Le ras-le bol s’est installé dans le kop molenbeekois. “Depuis plusieurs mois déjà. Cette fois, les supporters estiment qu’il est temps pour Vermeersch de céder la main. Son projet est un échec”.
L’école des jeunes dépend de l’équipe A. “Si nous descendons, nous perdons le label “Élites”. Ce qui veut dire que nos jeunes ne joueraient plus que face aux formations de Division 3”, explique Jean-Paul De Groef, membre du comité de l’école des jeunes. “L’énorme travail fourni depuis des années, suite à la disparition du RWDM, serait  réduit à néant. Descendre, ce serait vraiment une énorme catastrophe. ”D’autant que les meilleurs jeunes risquent de s’en aller…

Source : JULIEN COLLIGNON – La Capitale 2011

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