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Le Brussels est dans ses petits souliers..

Voiçi un superbe article de fond comme on en retrouve trop peu sur le Brussels et comme j’aimerais en faire plus souvent, publié dans La Capitale. Le ton n’est pas selon moi pessimiste mais réaliste! Et il est bon de se rendre compte de la situation. Suivi d’un mot rapide sur l’avenir de Vesel et De broyer.

Je tenais aussi à ajouter, selon de sources très fiables, que les dettes ont été épurées et que la situation est en ordre. Il ne s’agissait pas du tout de montants liés à l’affaire Aracic mais de petites sommes dues aux joueurs! Comme quoi!

Concernant De Broyer, il a rencontré la direction de L’US centre. Ce qui montre bien qu’il va certainement partir.

Concernant Veselinovic, il est en test du côté du Fc Bruges, rien de nouveau, si ce n’est un très très bon club pour lui je crois. Quoi que la concurrence est rude! Et surtout c’est un gros club donc une grosse somme. Brugge pourra toujours mettre plus que Lokeren. Je compte sur les capacités de JV pour nous pondre un bon contrat, avec un montant pas trop haut mais un pourcentage à la revente, car pas de doute ce Vesel va aller loin, loin, loin.

Le Brussels va plus mal qu’on ne le pense (09/12/2010)

Seuls les résultats peuvent sauver le club

Le Brussels tente de nous faire croire que tout va bien, hormis ses résultats. C’est son droit. Pourtant, le malaise semble bien plus profond.

1. Les mauvais résultats ont tout déclenché
Si le Brussels avait quinze points de plus au général, le stade Machtens serait bien plus paisible actuellement. Les mauvais résultats depuis le début du championnat ont tout précipité.  Or, c’est la base de tout, la vitrine du club. L’équipe se portant mal, le club (et donc son image) en prend un coup. C’est vrai que la chance n’a pas toujours été du côté molenbeekois.  C’est vrai qu’à l’une ou l’autre reprises, il méritait mieux. C’est vrai aussi qu’il n’a jamais été balayé par ses adversaires. Mais c’est surtout la réalité des chiffres qui parle. Quatorze  points, c’est limite une catastrophe.

2. La plupart des joueurs sont déprimés
Conséquence de cette spirale infernale, les joueurs accusent de plus en plus le coup. C’est normal. Ils en ont marre d’être tout le temps battus sans jamais être surclassés. Au plus les
semaines avancent, au plus la pression s’intensifie. Et la confiance, tellement importante pour un joueur, s’envole. Est-ce vraiment un hasard si De Broyer souhaite s’en aller ? Et que dire de Van Geele, qui court après sa forme alors qu’il n’a quand même pas pu perdre ses qualités ? Sierens, lui, n’a même pas voulu parler après le match à Dender. C’est un signe. La situation pèse et elle a sans doute aussi contribué au départ de Grondin. “Le plus gros travail est psychologique”, ont affirmé en choeur Thierry Dailly et Chris Van Puyvelde. C’est
probablement le plus gros chantier actuel, effectivement.

3. Les finances du club n’arrangent rien
Ce n’est pas un scoop. Le Brussels a du mal à lier les deux bouts, comme beaucoup d’autres phalanges de Division 2. Johan Vermeersch fait déjà des miracles pour ne pas mettre son club dans le rouge. Même si les dettes fédérales que le Brussels doit payer n’ont rien de grave en soi, elles contribuent à entretenir ce climat d’incertitude qui gravite autour du stade Machtens.

4. Et pourtant, on travaille beaucoup en coulisses
Cette situation est vraiment regrettable, ne fût-ce que pour toutes les personnes qui travaillent énormément pour redonner des couleurs au Brussels. À commencer par Thierry Dailly,  qui n’arrête pas de se démener et qui donne énormément de son temps. Le staff sportif, lui aussi, fait tout ce qui est son pouvoir pour que l’équipe commence enfin à tourner. C’est tout le paradoxe du Brussels aujourd’hui : on travaille dur pour redresser la situation et améliorer l’image, mais ça ne suffit visiblement pas. Résultat : c’est la frustration qui prime et cela semble aller de mal en pis. Non, plus personne ne doute que le Brussels va mal. Mais tout le football bruxellois espère qu’il va finir par sortir la tête de l’eau. Cela passera par les résultats. Le Brussels en a les capacités mais le chemin vers la rédemption s’annonce très, très long.

Source : Julien Collignon – La Capitale 2010

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