Acceuil / Tout / Articles de presse / Projet RWDM : Article de presse Samedi 25/04

Projet RWDM : Article de presse Samedi 25/04

« Les martyrs du football belge » (25/04/2015)

Stephan Streker

Stephan Streker

Stephan Streker, grand supporter du RWDM devant l’éternel, se remémore les grandes années du club et le titre de 1975

D.R. Réalisateur, scénariste, journaliste et consultant télé, Stephan Streker est aussi un fervent supporter du matricule 47. Le titre de 1975, il s’en souvient comme si c’était hier. « C’est le meilleur souvenir de ma vie de supporter », nous confie-t-il. « J’étais au stade au moment du titre avec mon père et je me souviens qu’il faisait extrêmement chaud ! Nous avions gagné 5-3 face à Ostende et c’était incroyable pour moi puisque c’était la première saison que je suivais intégralement le RWDM. J’avais été à tous les matches à domicile avec mon père qui était abonné au bloc A et comme j’avais moins de dix ans, je l’accompagnais gratuitement. Je me souviens aussi très bien de la victoire face à Anderlecht et de ce but de Teugels du droit, son moins bon pied. Et puis, il y a ce coup-franc de Boskamp à la dernière minute face au Standard alors que c’est 2-2. »

Ce match face à Anderlecht reste aussi, comme pour beaucoup de supporters du RWDM, un des grands moments dans la vie de supporter du consultant de La Tribune. « Je me souviens aussi très bien de notre qualification en demi-finale de la coupe UEFA », se remémore-t-il. « Nous nous sommes retrouvés dans la même situation que Bruges cette semaine, sauf que nous avons fait mieux qu’eux avec cette qualification face à Feyenoord. »

RENDRE LES ARMES CONTRE LE RIVAL
Mais ensuite, c’est un déclin inarrêtable qui attend le club bruxellois. « Dans ma naïveté d’enfant, je croyais que nous allions être champions tous les ans. Cela m’a fait prendre beaucoup de maturité d’un coup », souligne le réalisateur du film « Le Monde nous appartient ». « Anderlecht a tenu sa revanche quelques années plus tard en achetant nos meilleurs joueurs. Quand Nico De Bree et Benny Nielsen sont partis à Anderlecht, c’était symboliquement le début de la fin. On rendait les armes dans le combat contre notre grand rival. Ensuite, la suite, ça a été beaucoup de souffrances. Quand j’entendais les supporters du Standard se plaindre des 25 ans sans titre, je les comprenais très bien mais leur douleur était encore moins grande que la nôtre. Nous, les supporters du RWDM, sommes les grands martyrs du football belge. »

Source : O.E. – La Capitale 2015
« Le souvenir de ce titre restera éternel » (25/04/2015)

Décisif lors du titre de 1975 grâce à son but contre Anderlecht (1-0), Jacques Teugels a accepté de revenir au stade Machtens

Jacques Teugels

O.E

Quel autre endroit que le stade Machtens pour faire une interview avec Jacques Teugels ? Au fur et à mesure de l’entretien avec cette légende du RWDM, les anecdotes fusent. « C’est dans ce but que j’ai marqué le goal décisif contre Anderlecht », nous apprend-il avec le sourire. Les souvenirs restent nombreux, surtout en ce qui concerne l’année du titre. « C’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsque l’on évoque le RWDM, avec ce match contre Anderlecht qui fait la décision », se remémore-t-il. « À sept minutes de la fin, je marque et on met Anderlecht à cinq points alors qu’à cette époque, une victoire valait encore deux points. Nous n’avons été qu’une fois champions donc ce souvenir restera éternel ! La preuve, Anderlecht est champion quatre ou cinq fois sur dix ans, ici on est champion une seule fois et on doit en reparler encore quarante ans plus tard ! Tout le monde sait que le RWDM a été champion en 1975, il n’y a que cette date à retenir, tandis que pour Anderlecht, tu peux donner une date au hasard, tu n’as pas beaucoup de chance de te tromper avec 33 titres. »

Mais le natif d’Ixelles pointe également sa première sélection internationale et ses deux titres avec Anderlecht comme grands moments dans sa carrière, même s’il avoue que ceux-ci avaient un goût différent. Dans l’équipe du RWDM championne en 1975, beaucoup pointent Johan Boskamp comme étant le joueur le plus important, mais Jacques Teugels n’est pas vraiment d’accord. « C’est un ami et il a apporté beaucoup à l’équipe, mais il n’y avait pas que lui », tempère-t-il. « Nous avions déjà un grand gardien, quand il sortait au petit rectangle ou au point de penalty, c’était un monument. Deuxièmement, on avait quand même une défense de fer avec Maurice Martens, Gérard Desanghere et Dumon. Ensuite, dans l’entre-jeu, nous avions trois « Messieurs » avec Polleunis à gauche, Boskamp en soutien et Nielsen. Devant, on était aussi trois joueurs dangereux dans un style différent. Il faut voir le nombre de buts que nous avons marqué chacun. Koens allait très vite et centrait, moi j’avais un meilleur shoot et quand je débordais pour centrer, je savais que Koens ou Wellens étaient là. Chaque compartiment avait des qualités et tout s’est bien mis ensemble. »

Finalement, on peut tout de même regretter que malgré une histoire riche et une grande base de supporters, le RWDM n’ait remporté qu’un seul titre. « Mais la fusion entre le Daring et le Racing White ne s’est jamais bien passée et les deux ne se sont jamais bien entendus », regrette Teugels. « Ceux du Racing White étaient plus haut que le Daring qui jouaient pour rester en Division 1. D’ailleurs, dix joueurs du RWDM étaient issus du Racing White et un seul du Daring. Quelques années après le titre, les dirigeants du Daring ont éliminé tout ce qui venait du Racing White au fur et à mesure. Après l’année du titre, nous avons tout de même aussi été en demi-finale de coupe d’Europe en 1977 contre Bilbao. Mais après, cinq joueurs sont partis et quand tu enlèves cinq joueurs d’une équipe en une fois, cela ne peut pas aller. Nous avons été remplacés par certains joueurs qui n’ont pas su refaire ce que nous avons fait. Polleunis, Koens, De Bree, Bjerre et moi nous n’avons jamais été remplacés. »

Et s’il pouvait souhaiter une seule chose à son club de coeur, ce serait bien entendu de renaître de ses cendres. « Mais il faut vraiment un projet sérieux pour que ça fonctionne », pointe-t-il. « C’est triste à dire, mais pour que ça marche au mieux, il faudrait peut-être un investisseur du Qatar ou d’un autre pays pour donner de l’argent au club. Mais alors, il aurait tout à dire et le club perdrait son identité, son âme. Ce ne serait plus Molenbeek, ce serait le Qatar. » Une perspective qu’aucun supporter molenbeekois n’appréhende avec le sourire, mais qui pourrait s’avérer nécessaire pour revoir un jour le nom du RWDM dans une compétition de haut niveau. Mais le chemin est encore long.

« Joueur, Vermeersch était déjà imbu de lui-même »

Du temps du RWDM et même aux débuts du Brussels, on pouvait souvent voir Jacques Teugels dans les tribunes du stade Machtens en compagnie d’autres anciens du matricule 47. Mais depuis quelques années et un différend qui l’a opposé à Johan Vermeersch, il ne revient plus au stade. « Un jour, j’ai demandé deux invitations pour venir voir un match face à Anderlecht et on m’a refusé ces deux places donc je n’y ai plus jamais remis un pied », martèle-til. « J’ai dû remplir un papier pour pouvoir venir, comme si j’étais un bandit. La question qui m’a vraiment frappé, c’était qu’on me demandait pour quelle raison je voulais assister à ce match Brussels – Anderlecht. Avec mon caractère, moi j’ai répondu que je venais pour voir Standard – Bruges. Cette demande a été refusée et ça ne m’a rien fait puisque j’ai eu deux places chez un ami, Raphaël Pantalone et j’étais encore mieux installé que dans la tribune d’honneur. »

Et l’ancien attaquant mythique du stade Machtens y va même de sa petite anecdote sur l’ancien président du Brussels. « Vermeersch, quand je jouais avec lui, était déjà imbu de sa personne. Tout ce qu’il fait, c’est pour lui et jamais pour les autres », nous confie-t-il. « Un simple exemple, quand il jouait ici au Daring, je me souviens qu’on allait les voir. En première période, il jouait en tant qu’arrière droit devant la seule tribune, et en seconde mi-temps, il changeait de place et jouait comme arrière gauche pour pouvoir rester devant la tribune et se faire voir. Cela résume bien l’homme. » Nombreux sont les supporters du Brussels qui n’en pensent pas moins.

« Pourquoi le White Star est-il venu ici ? »

S’il n’a rien contre le RWS Bruxelles, Jacques Teugels ne voit tout de même pas d’un bon oeil l’arrivée du club de Woluwé dans le stade Machtens. Pour lui, ce stade reste malgré tout l’antre historique du RWDM et il ne comprend pas pourquoi un autre club est venu s’y installer. « Le White Star, c’est comme Alost ou Dendermonde, je ne connais pas. Ils viennent ici à Molenbeek alors qu’avant, le White Star, c’était Woluwé. Pourquoi viennent-ils ici », s’interroge-t-il. « Pour bénéficier du stade ? Ils en avaient aussi un ! Pour avoir un stade plus grand ? Mais il y a 150 personnes dans les tribunes. Ce n’est pas mon club, je n’ai rien du tout contre eux, j’ai déjà vu M. Bico et on a déjà parlé ensemble, mais je ne vois pas quel intérêt j’aurais de venir ici voir le White Star. Pour voir mon stade ? Ça me ferait encore plus mal. »

Pour lui, le club de John Bico était bien mieux au stade Fallon. « Quand le White Star était au stade Fallon, je donnais d’ailleurs parfois un coup d’envoi dans un match contre l’Union ou une autre équipe que je connaissais. Mais je n’ai jamais vu évoluer cette équipe du RWS Bruxelles », souffle-t-il. « J’ai aimé le RWDM et le Racing White et pour moi, le White Star ne représente pas grand-chose. »

Source : OLIVIER EGGERMONT – La Capitale 2015

 

Le RWDM est tout proche du retour (25/04/2015)

La commune a rencontré les porteurs du projet ce vendredi et se prononcera définitivement lundi avant 17h

Cela fait des semaines que les responsables du projet RWDM travaillent activement afin de proposer un dossier sérieux aux instances communales de Molenbeek. Ce vendredi, tout ce petitmonde s’est retrouvé pour une réunion qui a duré deux heures. À la sortie, on avait le sourire du côté RWDM où on croit fermement en une décision positive de la commune quant au partage du stade Machtens avec le White Star. “Ce fut une réunion très positive où tout le monde s’est mutuellement écouté. Un véritable échange avec la bourgmestre, les échevins et les conseillers et non deux monologues. Il y a bien eu des questions de la part de la communemais elles furent légitimes”, confie Philippe Housiaux. À l’issue des débats, tout le monde tirait dans le même sens et un dénouement positif semble proche. “Il y a eu différentes déclarations mais toutes vont dans le même sens : chacun espère que ce projet atterrisse.”

Concrètement, la décision n’est pas encore tombée mais nous en sommes proches. “La commune se laisse le temps du week-end pour réfléchir à d’éventuelles questions et nous a promis de donner une réponse avant lundi 17h.” La confiance est-elle de mise ? “Oui, nous sommes confiants. L’ambiance était à la sérénité. On ne nous a rien promis mais certaines attitudes laissent croire qu’il y a une volonté de la part de la commune de croire en ce projet. Nous avons pour volonté de travailler sur le long terme, avec un projet social et sportif qui tient la route. Tout est réuni pour que le RWDM renaisse avec toute sa superbe, sa popularité et sa sympathie, avec des supporters qui ont contribué à ce projet.” Et Thierry Dailly, très actif dans le projet, de conclure : “La commune a compris que notre projet est crédible et elle s’est rendu compte que ce serait difficile de le refuser. Le genre de projet qui ne passera pas deux fois au stade Machtens.” Selon nos infos, il se pourrait que l’entraîneur soit… Danny Ost.

Source : S. St. – La Dernière Heure 2015

Le retour du RWDM, c’est pour lundi ! (25/04/2015)
Depuis plusieurs semaines, un groupe d’investisseurs bruxellois mais aussi d’anciens sportifs et de personnes issues du monde du football travaillent activement pour faire renaître le RWDM. Seule condition pour que ce retour soit possible : le RWDM doit jouer dans son Temple, le stade Edmond Machtens. Si la commune s’est montrée récalcitrante dans un premier temps, elle a laissé six semaines aux porteurs du projet pour présenter leur dossier. C’est donc ce vendredi sur le coup de 16h30 que tout le monde s’est revu pour une réunion qui a finalement duré deux heures. Une réunion constructive où la commune a écouté les responsables du projet RWDM, a posé des questions légitimes et où chacun a eu le droit de s’exprimer. Une réunion positive puisque la commune s’est laissée jusqu’à lundi pour se prononcer définitivement mais tout porte à croire que les autorités communales de Molenbeek ne devraient pas s’opposer au partage du stade entre le White Star et le RWDM, signifiant donc le retour des quatre lettres magiques dès la saison prochaine.Source : S. St. – La Dernière Heure 2015

Donnez votre avis

Votre adresse mail ne sera pas diffuséeLes champs requis sont mis en évidence *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

live webcam girls
Scroll To Top