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Qui est José Garcia?

Portrait de José Garcia, le D.G. du RWDM

Qui est vraiment José Garcia ? Le nouveau manager du RWDM est devenu depuis quelques semaines une personne qui compte à Molenbeek. Un comble pour un homme qui a passé des années à Anderlecht.

 

Depuis le départ de Thierry Dailly, Johan Vermeersch ne disposait plus d’une personne sur laquelle s’appuyer. Le président du RWDM Brussels a donc engagé José Garcia à l’intersaison pour mieux structurer son club et s’occuper des affaires courantes. L’homme connaît bien Bruxelles. C’est normal, puisqu’il est resté à Anderlecht pendant six ans. « Je suis bruxellois avant tout », précise-t-il. « J’adore le folklore de Bruxelles. Que ce soit à Anderlecht, à Molenbeek ou à Auderghem, où j’habite. Je n’ai pas une étiquette bien précise. Je ne me considère pas comme anderlechtois mais comme bruxellois. Je suis surtout fier de ma ville. » José Garcia a un peu endossé le costume de Directeur Général du club, même si ce n’est pas sa fonction officielle. « Il y a pas mal de choses à faire ici, mais je le vois comme un défi », dit-il, cachant difficilement son enthousiasme. « Je suis prêt à le relever. Je suis ici depuis trois semaines et j’ai déjà pu constater qu’il y avait des personnes très compétentes dans ce club. » L’objectif est de stabiliser le RWDM et de lancer une nouvelle dynamique. « Combien de temps cela va-t-il prendre ? Cela déprendra des joueurs. Moi je suis là pour les mettre dans les meilleures dispositions. La vérité est sur le terrain. Un renouveau ? Je le sens. Je suis encore passé à l’entraînement et j’ai pu voir que tous les joueurs étaient vraiment concernés par ce projet. Et on le sent aussi plus haut dans la hiérarchie, où tout le monde a vraiment envie d’aller de l’avant. »

Garcia doit aussi composer avec Johan Vermeersch, dont la personnalité n’est pas toujours facile à gérer. « J’ai une très bonne relation avec lui. Il me respecte, je le respecte. Et il m’écoute aussi quand je lui suggère quelque chose. Tout va très bien à ce niveau-là. » Pour autant, il reste encore du travail au niveau sportif et Garcia doit jongler avec la réputation du club, qui n’a pas forcément été embellie ces dernières années. « Le passé ne me concerne pas, on ne peut plus le modifier de toute façon. Nous sommes conscients des erreurs commises et nous ne voulons plus les répéter. »

Pas toujours facile de convaincre les joueurs de venir rejoindre le club, même si les quatre lettres magiques et le vent nouveau qui souffle facilitent les choses. « Il faut d’abord que nous parvenions à stabiliser l’équipe. Cela ne sert à rien de devoir tout reconstruire chaque année. Une fois stable, on pourra commencer à avoir des ambitions. Le titre de champion, nous en sommes encore très loin aujourd’hui. Mais nous aspirons à être compétitifs le plus vite possible. »

L’effectif, tel qu’il est aujourd’hui, ne va plus être chamboulé en théorie. « Nous avons besoin d’un attaquant, grand de préférence, qui sait marquer un but. Et aussi d’un extérieur gauche capable de déborder. On a aussi fait signer les deux joueurs de Monaco sur base de prêt : Ranieri, l’entraîneur, ne veut pas s’en séparer. C’est un signe. Les deux Espagnols sont aussi arrivés en test. Je crois qu’avec ça, notre équipe tiendra vraiment la route. »
« On doit s’entendre avec Anderlecht »

José Garcia a passé six ans au stade Constant Vanden Stock. « C’est notamment grâce à Anderlecht que j’ai pu nouer des contacts en Espagne. Je dois remercier Herman Van Holsbeeck et Roger Vanden Stock qui m’ont beaucoup aidé dans mon apprentissage », explique-t-il. Team-manager, il était très proche de certains joueurs, en particulier des Argentins. « Mon amitié avec Biglia n’est un secret pour personne. Tout comme avec Suarez. Mais il y en a d’autres, comme Juhasz, Gillet, … Je les ai souvent au téléphone. Ils m’ont félicité pour mon nouveau travail ici en me souhaitant bonne chance », sourit Garcia. Les relations entre le RWDM et le RSCA vont-elles s’améliorer grâce à lui ? « C’est dommage que deux grands clubs bruxellois ne parviennent pas à s’entendre ! Chacun a son histoire mais on doit parvenir à s’aider. Il y a des gens valables à Anderlecht et à Molenbeek. Dans l’intérêt des deux clubs, du foot bruxellois et du sport bruxellois, il faudrait enterrer la hache de guerre. »

Source : JULIEN COLLIGNON – La Capitale 2013

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