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Un peu de lecture!

Quelques articles de presse sur la situation du club et les réactions au match contre Waasland Beveren. Bonne semaine.

Les jeunes, une priorité au Brussels (10/01/2012)
Sous l’impulsion de Le Moullec, l’école des jeunes du Brussels ne cesse de progresser

MOLENBEEK Aoulad, Bilgic, El Banahoui, Heris, Kawaya, Maeyens, Nerinckx et Van Den Eynde, voilà huit joueurs du noyau de l’équipe première, sortis tout droit de l’école des jeunes du Brussels. Sans oublier des jou-eurs comme Colpaert, les frères Cabeke, Kouyate, Haroun ou encore Sonck qui viennent compléter la longue liste des produits de l’école des jeunes bruxelloise.
Aujourd’hui, plus de 550 jeunes rêvent de connaître le même parcours. Pour y parvenir, trois hommes mènent la barque : Ludovic Le Moullec, le directeur, Michel De Wolf et Mostafa Beggar, administrateur délégué. Avec une mission : emmener les jeunes jusqu’en équipe première.

“À la fin de la saison dernière, nous étions parmi les six meilleures école de formation du pays. La Ligue Pro ayant décidé de réserver le championnat élite aux clubs de D1, nous sommes descendus de catégories”, déplore Ludovic Le Moullec. Malgré tout, le Brussels veut conserver sa qualité. “Pour compenser cette perte, nous disputons des matches amicaux contre des équipes comme Mons, Gand ou Anderlecht.” Avec cette perte au niveau élite, certains jeunes pourraient être tentés de quitter le club. Là aussi, on a la solution. “On nous pique nos jeunes parce qu’on ne parvient pas à les mettre sous contrat. C’est pour ça que nous souhaitons mettre sous contrat nos jeunes dès 16 ans. On doit voir M. Vermeersch pour lui en faire part.” Cette évolution pourrait permettre au club de grandir et à l’école de gagner en réputation. “Proposer un tel contrat permettrait à nos jeunes de voir qu’il y a un vrai projet sportif pour eux au Brussels.” Afin de permettre à chacun d’évoluer, le Brussels aligne des équipes nationales, régionales mais aussi provinciales. “Avec 550 joueurs, nous avons une base élargie et chacun est susceptible de rejoindre l’élite. Même ceux évoluant au niveau provincial. Bilgic en est le plus bel exemple”, explique Mostafa Beggar. Et grâce à une nouvelle dynamique instaurée depuis peu, le directeur de l’école veut continuer à sortir des talents. “Nous souhaitons alimenter chaque saison l’équipe première d’au mois trois jeunes issus de l’école de formation.”

De quoi offrir de belles perspectives à tous les jeunes du club.

Source : Sébastien Sterpigny – La Dernière Heure 2012

“Un match frustrant” (10/01/2012)
Rodrigo Café, le gardien brésilien du Brussels, a multiplié les arrêts mais n’a pas pu empêcher Waasland-Beveren de s’imposer

Malgré plusieurs beaux arrêts, Rodrigo Café n’a pas réussi à empêcher Waasland-Beveren de l’emporter au stade Edmond Machtens. Le portier brésilien du Brussels était déçu de l’issue de la rencontre mais il peut se satisfaire d’une place de titulaire confirmée entre les perches.

Dieffembacq

Dans la lignée de sa performance à Ostende, Rodrigo Café a sorti plusieurs gros arrêts. Sauf que cette fois, il s’est retourné à deux reprises en fin de match, ne pouvant empêcher Waasland-Beveren de l’emporter. Le gardien du Brussels était évidemment déçu de cette issue malheureuse. “Nous avons mieux joué que Waasland-Beveren”, dit-il. “On a obtenu deux belles occasions à 1-0 via Aoulad et Diakhaby qui auraient pu nous mettre à l’abri. Si on avait marqué, le match aurait été plié. Malheureusement, en ne concrétisant pas ces occasions, nous leur avons offert la chance de revenir dans le match. Et c’est ce qui est arrivé.”

Avant les deux coups de patte de Cavens, Rodrigo avait réussi quelques très beaux arrêts. Dont un tir de l’ancien joueur du Lierse qu’il est allé chercher du bout des gants. Après son match héroïque à Ostende, voilà qui confirme qu’il est sur la pente ascendante. “Oui mais le plus important pour moi, c’est que l’équipe gagne. À la fin, je sors de ce match très frustré car nous n’avons même pas un point.”

Désormais confirmé entre les perches molenbeekoises, le gardien brésilien espère que l’année 2012 sera la sienne. Les dernières semaines de l’année précédente n’ont pas été à la hauteur de ses attentes. C’est pour cette raison qu’il a passé les fêtes avec ses amis, en Italie. Histoire de se ressourcer. “Cela m’a fait du bien. C’est difficile pour moi de me rendre au Brésil voir ma famille, vu que je n’avais qu’une petite semaine de congé. Et je n’ai pas souvent l’occasion de me libérer.” Tout va mieux désormais, même si cela fait quelques matches que le Brussels n’a plus gagné. Pour Rodrigo, retrouver le terrain fait un bien fou. “Quand tu joues et que tu peux aider l’équipe, c’est évidemment beaucoup plus facile de mieux se sentir. Je prends aussi du plaisir sur le terrain. Quand j’étais sur le banc, j’étais déçu et fâché mais c’est normal : tous les joueurs de foot veulent être sur le terrain. Je me suis concentré à fond sur les entraînements, en me donnant à 100%. Ma chance est finalement revenue à Ostende et j’en suis ravi.”

Avec 20 points au classement, le Brussels va devoir gagner quelques rencontres pour se rassurer au plus vite et éviter de lutter pour sa survie en Division 2 jusqu’à l’ultime journée, comme ce fut le cas la saison dernière. “Il va falloir prendre un maximum de points assez rapidement”, confirme Rodrigo. “Après, on pourra éventuellement se fixer d’autres objectifs mais ce n’est vraiment pas à l’ordre du jour actuellement.”

Source : JULIEN COLLIGNON – La Capitale 2012

Thierry Dailly : “Nous aurions besoin d’un buteur” (10/01/2012)
Autant le manager du Brussels a apprécié la première période livrée par ses ouailles, autant il était dépité par le résultat.

Christian Rits réclame un attaquant à corps et à cris. Qu’en dites-vous ?
Qu’il n’a pas tort. Tout le monde sait et voit que nous jouons bien au football mais que nous n’avons pas, dans l’effectif, le joueur capable de mettre les ballons au fond. Il n’y a que les joueurs de la deuxième ligne qui marquent. Onwuekelu est parti, Baras est blessé et Tambwe stagne…

Qu’en est-il du Congolais justement ?
Il restera au moins encore une semaine. Les négociations que son agent mène n’aboutiront pas tout de suite. Tant mieux finalement puisque Baras ne sera pas encore rétabli.

Comptez-vous faire le maximum pour prendre un attaquant supplémentaire ?
Si nous obtenons la licence, oui. Mais là nous sommes bloqués. Avec un buteur, nous aurions dix à douze points de plus et nous n’aurions par exemple pas perdu deux fois contre Waasland-Beveren.

Quelle solution envisagez-vous ?
Peut-être faudrait-il changer de système ou d’animation. Nous allons y réfléchir.

Source : David Dupont – La Capitale 2012

Johan Vermeersch dans “De Zevende Dag” (10/01/2012)
“Intenable pour beaucoup de clubs”

Le président du Brussels était l’invité de l’émission de la VRT “De zevende dag” avec Steven Martens, le secrétaire général de l’Union belge de football, pour évoquer le mouroir auquel se résume aujourd’hui la Division 2.
Johan Vermeersch a commencé par évoquer le mauvais classement actuel de son équipe. “Il y a un noyau de qualité à disposition, comme nous l’avons montré lors de certains matchs. Nous nous situons toujours aux alentours de la treizième place actuellement, ce n’est pas suffisant, c’est évident.”
L’homme de Ternat a ensuite évoqué la situation difficile des cercles de D.2 en répétant ce qu’il assène depuis longtemps déjà… “Je pense que ce n’est plus tenable pour de nombreux clubs ! Les présidents des anciens pensionnaires de Division 1 se sont réunis il y a quelques années pour évoquer leurs problèmes. Les budgets annuels sont trop courts : nous ne percevons rien des droits télé, nous sommes traités d’une façon incorrecte en ce qui concerne nos jeunes joueurs. Des gamins à partir de 11 ans nous sont chipés sans que l’on ne puisse rien faire…”
Un état de fait attesté par les gros problèmes de licence : huit clubs ne l’ont toujours pas reçue, dont les deux leaders Eupen et Charleroi. “Il faut que nous nous mettions autour de la table avec la Pro League au plus vite”, lance Vermeersch. “On voit en France et aux Pays-Bas que 19 % des droits TV vont à la deuxième division. Au lieu d’aller chercher des joueurs à l’étranger, il faudrait encourager la D.2 dans son rôle de formation.”

Source : S.L. – La Capitale 2012

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