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C’est calme, trop Calme.

Salut tout le monde, d’abord désolé pour ces derniers jours ou je n’ai pas été super actif au niveau du site, faut dire qu’avec les études, les sorties, etc.. c’est pas toujours facile. Mais le plus dur, c’est aussi d’avoir l’envie. Non pas que les résultats soient mauvais, ca c’est habituel. Mais à travers cette crise, j’ai ressenti pour la première fois, qu’énormément de monde semblait dégouté voir haineux envers le projet du Fc Brussels, et serait prêt à n’importe qu’elle folie pour le mettre en péril. Enfin soit, après quelques jours, quelques sorties avec mes potes rencontrés à même les tribunes, j’ai quelque part retrouvé confiance. Je sais bien que derrière cette face impassible et impénétrable, il y a des gens qui bossent, qui s’arrachent et qui nous construisent un bel avenir. Certains diront encore que je suis un éternel optimiste rêveur, mais soit. Moi, le Brussels, j’y croit!

Peu de nouvelles, côté entraîneur, c’est RITS qui prendra la barre jusqu’à nouvel ordre, notamment samedi contre la lanterne rouge, Wetteren.  Cartier et le Brussels n’ont pas eu de contact. Tandis que d’Onofrio a déclaré avoir été sondé, mais n’est pas intéréssé. Michel Renquin, Peter Mommaert et Alex Czerniatinsky ont envoyé leurs CVs.

Je vous joins les articles de la Capitale du jour, ou l’on parle de tout ça, mais surtout de Monsieur Dirk Raspoet. L’un de nos vice-président. Et sincèrement, si vous ne le connaissez pas, ou n’avez jamais entendu parlé de lui, c’est que vous n’êtes pas si proche du club que vous le pensez. Il y a pas si longtemps je parlais encore avec un autre supporter à la mi-temps, qui me disait combien cet homme nous est crucial. Il effectue un formidable travail de fond et surtout donne des fonds! A bon entendeur, merci Monsieur DIRK.

Dirk Raspoet, un architecte au Brussels (12/10/2011)

Le vice-président œuvre dans l’ombre

MOLENBEEK Lorsque l’on évoque le Brussels et ses figures connues, on pense immédiatemment à Johan Vermeersch, le président fantasque, à Thierry Dailly, le manager ou encore, jusqu’il y a peu, à Michel De Wolf, l’ex-entraîneur. Peu de personnes connaissent Dirk Raspoet, qui partage le rôle de vice-président avec Henry Uyterhaegen.

L’architecte de Ternat a rejoint Johan Vermeersch dans le vaisseau molenbeekois il y a une dizaine d’années. “J’étais actif en tant que sponsor à Alost pendant dix ans, en D1 notamment”, confie notre homme. “Lorsque Johan Vermeersch a mené les Brussels sur les fonts baptismaux, il m’a proposé de le rejoindre et j’ai accepté de relever le défi. D’abord en tant que sponsor. Je suis ensuite devenu administrateur, membre du comité et depuis deux ans, je suis également vice-président. Henri Uyterhaegen, mon homologue, s’occupe davantage des repas, Johan Vermeersch de l’aspect sportif avec Thierry Dailly. Moi, c’est plutôt le côté commercial et relationnel.”

Qu’est-ce qui peut motiver cet homme, à la tête d’un bureau d’architecture qui occupe dix personnes, à investir son temps, son énergie mais aussi son argent dans le monde du football ? “Le milieu de football est un excellent vecteur au niveau des relations commerciales. J’ai de nombreux contacts dans le domaine de la construction, bien entendu. Au football, je rencontre de nouvelles personnes et les gens se rencontrent entre eux. Au Brussels, nous avons une formule qui me semble très attractive au niveau des sièges affaires. Pour 5.000€ par saison (NdlR : + TVA), les clients disposent de six sièges VIP, ont droit à vingt repas par saison ainsi qu’à un panneau de 6 mètres. C’est cet aspect relationnel que je privilégie.”

Ce père de famille (2 filles et un fils), bientôt quinquagénaire, a étudié l’architecture à Bruxelles, à l’Institut Saint-Luc. Son fils Arno (et oui, comme le chanteur ostendais de Bruxelles) marche sur ses traces : “Il est en effet étudiant en deuxième année d’architecture à Gand. Cela me fait énormément plaisir. J’espère vivement qu’il ira jusqu’au bout. J’en serais très fier”, ajoute encore Dirk Raspoet.

Source : Jacques Hansen – La Dernière Heure 2011

La continuité dans le changement (13/10/2011)
Qui seront les hommes de Christian Rits ?

La page “De Wolf” définitivement tournée, le nouveau chapitre à écrire recèle beaucoup d’incertitudes. Christian Rits, T.1 intérimaire des Coalisés, ne repart pas de zéro, mais des changements sont absolument nécessaires. Au-delà d’un esprit de groupe qu’il reste à insuffler, le nouveau coach devra procéder à des aménagements tactiques. Qui pourrait en faire les frais ? Petit passage en revue des troupes.

N’attendez aucune révolution de palais du côté du stade Machtens ! En tout cas pas avant qu’un nouvel entraîneur n’ait pris possession, à long terme, du bureau encore occupé, la semaine dernière, par Michel De Wolf. Christian Rits s’inscrit dans la continuité du travail du Clabecquois, il a déjà eu l’occasion de le marteler. En plus d’adhérer au projet de son prédécesseur, Christian Rits a noté,comme nous, une amélioration dans les prestations molenbeekoises. Quels sont dès lors les points sur lesquels il se démarquera ? Au niveau de la composition, certains sont assurés de leur place tandis que d’autres sont en balance.

1. Une défense qui ne rassure pas complètement.
Miser sur la continuité ou remanier un secteur par trop pris en défaut actuellement ? Tel est le dilemme proposé au T1. L’arrière-garde bruxelloise ne manque-t-elle pas de taille et de physique dans cette série tellement rugueuse ? Si Rits répond positivement à cette question, le noyau à sa disposition lui offre des solutions. Jonathan Heris pourrait retrouver le poste de back droit déjà occupé la saison dernière et laisser l’axe à un autre grand gabarit comme Zoran Nizic, voire Ablaye Seck. À gauche, Maxime Renson ou Bafodé Diakhaby feraient bien le job.

2. L’entrejeu pêche par manque de créativité.
C’est le constat posé hier par l’ex-adjoint. Que faire, donc ? Pas grand-chose, au niveau de la composition en tout cas. Samy Houri semble le seul intouchable. Son apport est incontestable depuis son arrivée et Ümut Gündogan, potentiel concurrent, est blessé au genou. Dans son dos, Jérôme Nolleveaux, capitaine courage, devrait former un duo de ratisseurs avec Seck ou Nizic. Le bât blesse actuellement sur les flancs, où le Brussels peine à apporter le danger. Ni Siani ni Tambwe ne sont à l’aise le long de la ligne. Avec Nahimana toujours sur le flanc, cela semble l’occasion de relancer Mohammed Aoulad qui n’a jamais démérité. Outre les hommes qui l’animent, l’entre-jeu souffre du manque de mouvements et de disponibilité. On en revient au travail psychologique…

3. Bruno Baras utilisé dans les seize mètres ?
Troisième pire attaque de la D.2, le Brussels est bien trop discret devant les buts adverses ! Comment expliquer dès lors qu’on ne donne pas sa chance à Bruno Baras, un pur renard des surfaces ? Jusqu’ici peu utilisé, et à contre-emploi, par Michel De Wolf, le joueur prêté par Anderlecht peut redonner des couleurs au goal-average de son équipe s’il joue là où il l’affectionne : dans les seize mètres. Baras, Tambwe, Siani : en confiance, les trois doivent sortir Molenbeek du marasme.

Source : Sylvain Lecomte – La Capitale 2011

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