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Revue de presse RWDM NL-FR, semaine du 09 Novembre

(nederlanstalige artikels hieronder)

9 novembre 2015

Stop au lancer de bières au RWDM. Les Ultras du RWDM ont publié un communiqué afin de faire respecter certaines règles dans le stade Machtens. Dans celui-ci, ils appellent notamment les personnes qui peuplent le stade Machtens à bannir le lancer de bières sur les joueurs adverses ainsi que les insultes envers ceux-ci. (Source : La Capitale 2015)

Le retour du captain au Temple (10/11/2015)

Alan Haydock a passé dix ans au Machtens. Mercredi, il sera là…

Ce lundi, le téléphone d’Alan Haydock n’a cessé de sonner. Tout le monde voulait connaître son avis avant son retour au stade Machtens. Une rencontre très particulière pour celui qui a porté le brassard de capitaine sur cette pelouse. “Cela va être un moment particulier, rempli d’émotions. Et je compte bien en profiter. Nous ne sommes qu’en promotion et à ce niveau, il faut savoir laisser la place aux émotions”, avance Alan Haydock. Le moment le plus chargé en émotion sera certainement la montée sur le terrain. “Je sais que ça va me faire très chaud au coeur lorsque je vais rentrer dans ce stade et surtout quand on va monter sur la pelouse.”

Pourtant, depuis son départ, Haydock n’avait plus jamais remis un pied dans ce stade. “Je n’y suis plus allé depuis mon époque du Brussels. Je n’avais plus envie de me retrouver dans le même stade que Johan Vermeersch. Ici, depuis que le club a été repris par un de mes meilleurs potes, je sais que je vais pouvoir laisser la place à la nostalgie.” Il faut dire que le RWDM a marqué la carrière du joueur. En effet, Alan a vécu une décennie au Machtens. “J’ai porté le maillot du RWDM durant cinq ans et puis celui du Brussels pendant autant d’années. J’ai été capitaine et comme certains le disent, ce match c’est un peu le retour du captain au Temple.” Et les souvenirs refont rapidement surface. “J’ai beaucoup de bons souvenirs dans ce stade. Je me rappelle de mes premières minutes au stade Machtens. C’était un match contre La Gantoise, je suis monté à une demi-heure de la fin et j’ai inscrit le seul but de la rencontre. Je ne pouvais pas rêver mieux pour mes débuts. Il y a aussi eu ces rencontres de Coupe d’Europe, comme la dernière de l’histoire du RWDM face à Besiktas et bien sûr, les derbies avec Anderlecht.”

Aujourd’hui, Alan Haydock est heureux de voir le RWDM de retour. “Ce stade mérite de retrouver les hautes sphères de notre football. Tout cela va prendre du temps et tout le monde doit être bien conscient qu’il faut être patient. Mais j’ai hâte de retrouver cette ambiance et cet engouement dans les tribunes.”
“Le RWDM peut espérer le Top 3”

Au-delà des retrouvailles avec le stade Machtens, il y aura aussi un match à jouer mercredi. Une rencontre intéressante à plus d’un titre. “Je sais que ce sera un match difficile. Nous sortons d’une défaite imméritée face à Châtelet alors que le RWDM est parvenu à remporter son premier match dans son stade. C’est aussi une équipe possédant beaucoup de bons joueurs, qui sera redoutable lorsqu’elle aura trouvé le bon rythme. Elle peut terminer parmi les trois premiers.” Heureusement pour lui, Alan Haydock sait très bien qu’il n’aura pas besoin de motiver ses joueurs, certains ayant transité par le club molenbeekois par le passé. “Je possède dans mon effectif des gars d’expérience pour qui le match sera spécial. Magro et Phiri ont joué dans ce stade alors que Kempeneer, notre gardien, retrouvera son frère en face. Des joueurs qui seront motivés à l’idée de réaliser quelque chose.”

Source : Sébastien Sterpigny – La Dernière Heure 2015

Hal se déplace demain au stade Machtens (10/11/2015)

Hal se déplace demain au stade Machtens en match en retard de la cinquième journée. Ce sera l’occasion pour Alan Haydock, coach des Brabançons fl amands, de faire son grand retour dans son temple. Kenzo Dailly, fils de Thierry Dailly, fera également le déplacement en terre molenbeekoise pour un derby qui s’annonce familial

Cette rencontre RWDM-Hal marquera également cet « affrontement » entre le manager du club molenbeekois Thierry Dailly et son fils Kenzo qui évolue en défense chez les Brabançons flamands. Jusque-là toujours supporter de son fils, Thierry sera demain après-midi son adversaire. Une première.

Kenzo Dailly
FB Du Scup Jette où il avait commencé le football, Kenzo Dailly est aujourd’hui un grand gaillard qui tient avec brio la défense du SK Hal. Thierry, manager du RWDM, l’a vu grandir et devenir ce qu’il est aujourd’hui. « Il a 22 ans et cela fait maintenant quatre ans qu’il est titulaire à Hal, c’est très important et je suis très fier de cela car il a réussi cela lui-même », avance Thierry. « J’ai toujours été là pour lui donner des conseils sur et en dehors du terrain mais il a fait son propre chemin tout seul. Il est passé par Anderlecht et est maintenant près de la maison à Hal pour terminer ses études. Il est ma fierté. »

Des mots qui font évidemment chaud au coeur pour Kenzo qui vivra ce match de manière spéciale puisque jusqu’à présent, il n’avait jamais « affronté » son père. « Surtout que celui qui gère ce club, c’est mon père. Il a repris le club il n’y a pas très longtemps. Et ce sera chouette de l’affronter, surtout dans ce mythique stade Machtens. Tout le monde en parle. Mais de notre côté, on se tient prêt avec des anciens de Molenbeek comme Phiri et le coach Alan Haydock qui ont passé de beaux moments là-bas. Ils seront, je suis sûr, motivés d’aller gagner là-bas. »

Tout le monde en parle, sauf la famille Dailly. « On se voit très peu Kenzo et moi », explique Thierry. « J’ai aussi énormément de boulot mais on s’appelle au téléphone. J’ai été le voir dimanche dernier contre Châtelet. Mais on n’a pas parlé de la rencontre. C’est la première fois qu’on s’affronte. Il y a 25 ans de différence entre nous et pour moi aussi, ce sera spécial mais il y a le sport et le reste. Et comme moi en tant que joueur, je suis sûr qu’il jouera ce match comme un guerrier. Il ira à fond. » Kenzo sait qu’il pourra malgré ce match compter sur les conseils de son paternel afin de réaliser la meilleure prestation possible. « Je crois qu’il m’appellera aujourd’hui ou demain pour me conseiller mais je trouverai ça bizarre (rires) », prévoit-il. « Mais ce sera finalement logique car il m’a toujours suivi en jeunes, il a tout le temps été présent pour mes matches. Avant chaque rencontre, il m’appelait ou me conseillait pour me motiver et me souhaiter d’être au top. D’ailleurs, il me donne encore des conseils car on en apprend tous les jours, même en équipe première. »

Malgré ce moment familial et privilégié, le RWDM et Thierry Dailly devront continuer leur marche en avant après avoir renoué avec la victoire face à Betekom dimanche dernier. « C’était une victoire importante pour le mental. On en avait absolument besoin afin de nous relancer. Face à Ganshoren, on était passé tout près déjà. L’équipe doit apprendre à se libérer mais n’oublions pas que nous parlons d’un groupe qui ne se connaît que depuis trois mois et demi. Et ils forment déjà un bon groupe et je ne suis pas étonné de ce qu’ils montrent jusqu’à présent », conclut Thierry.

Thierry Dailly et ses fils
« Des clubs de D2 et D3 le voulaient »

Kenzo n’a que 22 ans et a donc tout le temps de réussir à faire aussi bien, voire mieux, que son père.

« Avant qu’Alan Haydock ne soit son coach, c’était Théo Buelinckx qui l’a lancé, c’était d’ailleurs aussi mon entraîneur à Tubize. Haydock lui a apporté cette touche d’expérience en tant que défenseur. Mais Kenzo lui-même se forgera sa propre expérience au fil des années et en accumulant les matches. Aujourd’hui, c’est déjà un autre joueur. Il est beaucoup plus calme et a une grande marge de progression. Avec le temps, il pourra atteindre le haut niveau. Il a déjà eu des contacts avec des clubs de D.3 et D.2. Il a cette grinta qui faisait également ma force. »

« TRÈS DUR, COMME MON PÈRE »
Kenzo se rappelle que son père était avant tout un attaquant combatif. « Il a arrêté à 38 ans je pense en P.1. Je l’ai vu jouer quelques matches mais j’étais très petit. C’était un attaquant très dur et qui jouait sur son caractère. J’ai d’ailleurs hérité de cela de lui mais en tant que défenseur. Je ne suis pas très technique non plus et j’aime aller au charbon. Je n’aurais en tout cas pas voulu l’avoir au marquage (rires). »

Kenzo espère que lui et son équipe pourront au moins prendre un point du Machtens. « Alan m’a dit de jouer comme je savais le faire, très calmement. Il me connaît depuis que j’ai 12 ans, il a toujours été un bon ami à mon père. C’est aussi spécial pour lui. Nous devrons avant tout marquer en premier. Je suis sûr que l’équipe qui prendra l’avantage gagnera. De notre côté, on évolue beaucoup mieux à l’extérieur qu’à domicile, je ne saurais pas l’expliquer mais c’est comme ça. Ils partent favoris avec leurs supporters et feront le jeu car la pression est avant tout sur eux », conclut Kenzo.

Source : AISSA AMKOUY – La Capitale 2015

Le retour des des fils prodigues au Machtens (10/11/2015)

Six ans plus tard, Alan Haydock, coach du SK Hal, retrouvera le stade Edmond Machtens en tant qu’entraîneur demain après-midi pour faire face au RWDM. Des retrouvailles entre un homme et une enceinte qui lui a tout offert et à qui il s’est offert.

« Tout ce que j’ai connu footballistiquement et professionnellement, c’est dans ce stade. C’étaient dix de mes plus belles années ». Tels sont les propos emplis de reconnaissance d’Alan Haydock vis-à-vis de son passage au RWDM puis au FC Brussels. « J’ai vécu pour ces clubs mais surtout pour ce stade. J’étais le premier au Machtens et j’étais le dernier à le quitter. Je me sentais comme à la maison. J’ai toujours joué pour le RWDM et le Brussels en tant que porte-drapeau, capitaine et tout ce qu’il est possible d’être. Et je ne le faisais pas pour la gloriole mais parce que je me sentais chez moi. J’ai été accepté par tout le monde : dirigeants, supporters parce que je crois qu’on ne pourra jamais reprocher mon manque d’investissement. J’ai fait ce qu’il était possible pour faire en sorte que le club soit bien représenté à l’extérieur du stade. »

Alan Haydock
News
L’actuel entraîneur du SK Hal a en effet multiplié les activités extra-sportives, quitte à susciter l’incompréhension de ses proches. « Ma femme m’a un jour dit ‘Alan tu ne sais pas dire non’. Mais je n’y peux rien, cela fait partie de moi », glisse-t-il. « J’étais fier de porter les couleurs du RWDM qu’on pouvait me demander n’importe quoi sans que je ne refuse. Et je trouve que cela doit être de la responsabilité de tout joueur. Il ne s’agit pas que de faire l’artiste sur le terrain. Pendant deux ans, tous les lundis, je me présentais dans les studios à 7h10 pour faire un compte rendu de nos matches alors que j’aurais très bien pu me reposer. Et je ne le faisais pas pour l’argent car je ne gagnais pas un rond mais pour promouvoir et mettre en évidence mon club. »

Il est néanmoins venu un moment où Alan a fait le choix de quitter Molenbeek pour La Louvière. « Mais je suis revenu 3 ans après. Mon dernier match avec La Louvière, c’était la finale de la Coupe de Belgique et j’avais déjà acté ma décision de revenir au Brussels sans savoir si on allait remporter la compétition ou non. Ce qui m’importait plus que tout, c’était de revenir au Machtens. Quand je repense à ce mythique stade, j’en ai encore des frissons. J’ai rencontré tellement de formidables personnes durant cette période de ma vie. Il me serait impossible de citer tout le monde. Mais c’est un tout : les gens, l’envers du décor avec le zwanze de Molenbeek et le folklore qui habite cette commune. »

Demain à 14h30, ce sera l’occasion pour lui de se rappeler tous ces beaux moments en revoyant le mythique Machtens, monument qui a décidément une histoire à part. « J’ai déjà vécu cela lorsque je portais le maillot de Tubize. C’est toujours extraordinaire comme retour et j’ai toujours été accueilli comme il se devait. Les gens diront qu’il faut laisser de côté les émotions et se concentrer sur le foot. Que du contraire ! Faisons justement place aux émotions car il s’agira d’un moment émouvant. Aujourd’hui, je suis à Hal, un club aux ambitions très modestes et cela me permettra de vivre de manière plus émotionnelle ce retour. »

« Cela va être chouette. Après, on ne veut pas être ridicule mais on ne le sera pas car j’ai un groupe composé de joueurs expérimentés qui saura gérer la pression comme Magro, Phiri, Cunche et Kempeneer. Je tire en tout cas mon chapeau à ceux qui ont décidé de relancer le RWDM. On ne se rend pas compte à quel point les gens ont besoin de se retrouver pour voir un match de foot entre potes. Socialement parlant, c’est important pour eux. » Et ces gens se retrouveront à nouveau demain à 14h30 pour assister aux retrouvailles de leur ancienne idole avec ce stade pour son plus grand bonheur.
26 août 95, un but à la 91e minute et c’est l’amour fou

Des souvenirs au Machtens, Alan Haydock en a à foison mais pour le coup, un moment qu’il n’oubliera pas de si tôt -et nous non plus- est ce but inscrit face à La Gantoise. « C’étaient mes premières minutes sur cette pelouse. J’avais remporté la Coupe de Brabant avec Diegem. Vandereycken m’a inscrit sur la feuille de match alors que je pensais être le 16e homme. Je suis monté en toute fin de rencontre et j’ai inscrit le but de la victoire, à la 91e minute. C’était un 26 août 1995. Tout a commencé à partir de là. Mon amour pour ce stade fantastique s’est manifesté ce jour-là », raconte-t-il. « J’ai connu de superbes moments en Coupe d’Europe. Au Machtens mais aussi en déplacement au Besiktas. J’ai connu des derbies. Tout cela restera gravé dans ma mémoire. En le racontant, j’en ai encore la chair de poule. »
« Un bilan plus que satisfaisant pour l’instant »

Coach du SK Hal depuis 2 ans, Alan Haydock vit une excellente période alors que tout allait mal lorsqu’il avait repris le flambeau. « Le bilan était catastrophique en Promotion. J’arrêtais ma carrière de footballeur mais j’ambitionnais bien avant de poursuivre en tant qu’entraîneur. Après, qu’elle se fasse à ce moment-là, je ne m’y attendais pas. Mais je ne regrette rien car après la descente en P1, on a construit une équipe en choisissant les bons profils pour revenir en Promotion. Aujourd’hui, le bilan est plus que satisfaisant car avec 17 points en 10 matches avec l’un des plus petits budgets de la série, j’ai l’un des noyaux les plus combatifs qui représente ce que j’étais sur le terrain. »

Face au RWDM, la mission ne s’annonce pas simple pour autant car il faudra en plus des 11 joueurs affronter un public qui sera évidemment présent pour soutenir ses molenbeekois. « Je les vois finir sur le podium en fin de saison. Avec cet engouement, les joueurs se sentent transcendés par ce qu’ils vivent. Personnellement, je profiterai de cet événement en vivant des moments uniques car avec la réforme, il se pourrait que ce moment ne se représente plus. »

En tant qu’adversaire peut-être, mais Alan ne restera pas insensible à un éventuel appel de son club (stade) de coeur.

Source : AÏSSA AMKOUY – La Capitale 2015

“Als mijn zoon scoort, mag hij zeker vieren”

SINT-JANS-MOLENBEEK – Manager Thierry Dailly (foto) ontvangt woensdag met RWDM zijn zoon Kenzo Dailly, centrale verdediger bij Halle. Een familievete lijkt dus eerder in de maak.
“Gelukkig heeft Kenzo zijn eigen stek”, lacht Dailly senior. “We hebben de voorbije dagen bewust niet over de wedstrijd gesproken. Maar voor ons beide wordt het wel een speciaal duel. Ik ben er zeker van dat hij extra gemotiveerd zal zijn.”

Voor hetzelfde geld had de 22-jarige verdediger in het andere kamp gestaan. “Veel mensen vragen mij waarom mijn zoon niet bij RWDM speelt. Kenzo had niet nee gezegd tegen een overstap naar RWDM. Maar ik wil werk en familie zo veel mogelijk gescheiden houden.”

Keuze

“Het was dus een weloverwogen keuze om hem niet onder contract te nemen. Voor hem is het beter dat hij zijn eigen weg uitstippelt zonder mijn hulp. Tot nu toe is dat altijd goed uitgedraaid. Hij heeft een tijdje bij Anderlecht gezeten en vier jaar geleden heeft hij de stap naar Halle gezet.”

Thierry gunt zijn zoon een doelpuntje. “Het ideale scenario? Een treffer van Kenzo en een zege van RWDM. Als hij scoort, dan mag hij voor mijn part zelfs uitbundig vieren. Ik zal hem dat niet kwalijk nemen. Wie droomt er nu niet van om te scoren in het Edmond Machtensstadion? Het wordt alleszins geen makkelijk duel. Halle is een stevige ploeg die volgens mij tot de outsiders behoort voor de prijzen.”

HLN 10-11-2015 Thierry versus Kenzo Dailly
RWDM kan door de zege afgelopen zaterdag tegen Betekom morgen, woensdag, in de inhaalwedstrijd tegen Halle een goede zaak doen in de ranglijst. De drie punten thuis houden wordt wel een bijzonder zware klus voor RWDM.
Om te kunnen winnen tegen SK Halle, of eender welk ploeg in de reeks, zal RWDM immers uit een ander vaatje moeten tappen. Na de 0-4 tegen Leopold meer dan een maand geleden, waarin spektakelvoetbal werd opgedist, is het spelniveau als een pudding in elkaar gezakt. Wie de drie thuismatchen heeft gezien, en dat tegen achtereenvolgens Sterrebeek, Ganshoren en Betekom, zou eerder denken dat voor eigen volk aantreden een nadeel is. Is het faalangst? Joost mag het weten. Hoe dan ook, RWDM heeft de tweede periode goed ingezet. Iedereen die RWDM een warm hart toedraagt, hoopt dat de ploeg nu eindelijk gelanceerd is.
De derby tegen SK Halle zorgt alvast voor enkele extra pigment. Niet alleen heeft Halle-trainer Alan Haydock een verleden bij RWDM en FC Brussels, in zijn groep zit ook ene Kenzo Dailly, wiens vader Thierry Dailly sportief manager is bij de tegenstander, RWDM.
« Voor wie ik woensdag ga supporteren? Simpel. Voor mijn club, RWDM dus. In de derby zet ik mijn sentiment volledig opzij, ook al hoop ik wel dat mijn zoon een goede prestatie neerzet en dat hij in de mate van het mogelijke een beetje kan genieten van de unieke sfeer die heerst in Molenbeek. Ik hoop dat onze groep extra vertrouwen heeft getankt na de weliswaar moeizame zege tegen Betekom. Als we nu een mooie reeks kunnen neerzetten, dan staan we voor de winterstop misschien nog in de top vijf. Dat zou dan zeer hoopgevend zijn voor de terugronde, ook al is kampioen spelen echt geen prioriteit. »
In de wandelgangen circuleert intussen meer dan een gerucht dat RWDM zich tijdens de winterstop gevoelig wil versterken. De titel is misschien geen prioriteit, maar promotie is dat zeker wel.
Tegen Halle zit Danny Ost een laatste keer in de dug-out voor hij aan zijn straf van vier weken schorsing begint. Ook zijn assistent Lambot moet hetzelfde lot ondergaan. Dat is het gevolg van hun uitlatingen aan het adres van de scheidsrechter tijdens de match tegen Sterrebeek, die met 0-1 werd verloren. Ost zal zijn ploeg dus moeten leiden vanachter de omheining op Rebecq, thuis tegen Doornik, op Wolvertem en thuis tegen Francs Borains. Op 13 december, thuis tegen Waterloo, mag hij weer naast het veld staan.
« Elke match staat hier een deurwaarder »
Sabotage van de verlichting, deurwaarders en hangsloten: de vete tussen voetbalclubs RWDM en White Star, die in hetzelfde stadion spelen, gaat ver. Met als triest dieptepunt: de verstopte kalkmachine, waardoor RWDM dit weekend de lijnen moest kalken met bloem. En dat voor een club die ooit de beste ploeg van het land was en de vloer aanveegde met toppers als Schalke 04.
Vergeet Anderlecht en Brugge. Veertig jaar geleden was Molenbeek het centrum van het vaderlandse voetbal. Op sleeptouw genomen door Gouden Schoenen Johan Boskamp en Maurice Martens baande Racing White Daring Molenbeek zich vlotjes een weg naar de landstitel en schopte het in 1977 het zelfs tot de halve finales van de UEFA Cup.
Maar na die vette jaren ging het bergaf. Door torenhoge schulden viel zelfs het doek over de club. Enkele supporters kochten echter het stamnummer van een andere club, Standaard Wetteren, en gaven zo hun geliefde RWDM een nieuwe toekomst. Dit seizoen speelt de club in vierde nationale – in hun vertrouwde Edmond Machtensstadion.
En daar knelt het schoentje: dat roemrijke stadion is nu de bron van een aanslepende vete. De club deelt het stadion en de aanpalende terreinen met White Star Brussel. Tegen de zin van die laatste: de club uit tweede klasse diende een klacht in tegen de komst van RWDM. De rechter gaf White Star ongelijk, al probeert de ploeg in beroep nog zijn slag thuis te halen.
In afwachting van een nieuwe uitspraak maken de clubs elkaar het leven zuur. In september wilden RWDM-supporters de tribune die ze vanaf oktober zouden inpalmen, een stevige poetsbeurt geven. Waarop White Star het water afsloot en een hangslot aan de toegangspoort bevestigde, zodat RWDM-fans zeker niet binnen zouden raken. Omgekeerd zou RWDM de kleedkamers vuil achterlaten en zouden fans zich racistisch uitlaten tegenover John Bico, de man die het voor het zeggen heeft bij White Star.
Dieptepunt in de vete: dit weekend moest RWDM de lijnen kalken met enkele snel in de buurtwinkel gekochte zakken bloem. De club kon namelijk niet in het huisje waar het kalktoestel stond. Om diezelfde reden konden de EHBO-diensten enkele weken geleden hun werk niet doen tijdens RWDM-Ganshoren. Drieduizend supporters moesten toen ook een halfuur in het donker op de aftrap wachten, want de stadionverlichting had het begeven.
Miserie
« Een hele week is de gemeente met de stadionlichten in de weer geweest. Ze werkten perfect », vertellen conciërges Irene (73) en Jean Destrycker (84). « Dat er in het weekend plots een probleem was, kan geen toeval zijn », wijst Irene met een beschuldigende vinger richting White Star. Ze zucht. « Het is hier een echte soep, meneer. Sinds RWDM hier weer ingetrokken is, staat er elke match een deurwaarder om vast te stellen dat er weer sloten veranderd zijn. Het wordt tijd dat de miserie ophoudt. »
Die mening is ook de gemeente Molenbeek toegedaan. Na enkele mislukte pogingen – « De schuld van White Star », zegt RWDM-bestuurslid Danny Vander Eeckt – zat de gemeente vorige week met beide clubs rond de tafel.
« Over heel wat zaken is er een akkoord bereikt », klinkt het bij schepen van Sport Ahmed El Khannouss. « Enkel over de onderhoudskosten van het A-terrein moeten de ploegen nog een overeenkomst vinden. Eenmaal dat in orde is, ben ik er zeker van dat de wederzijdse problemen gauw zullen ophouden. »
De advocaat van White Star Brussel was gisteren niet bereikbaar voor commentaar.
« Eerste keer oog in oog met broer »
SK Halle verloor zondag op eigen veld met 0-1 van Châtelet. De ploeg van trainer Alan Haydock heeft echter weinig tijd om te treuren, want woensdag volgt alweer een volgende opdracht. Dan werkt Halle op het veld van RWDM een inhaalwedstrijd af.
Voor doelman David Kempeneer wordt het een bijzondere middag, want voor het eerst staat hij oog in oog met broer Kevin, die bij RWDM het doel verdedigt.
« Vorig jaar speelde Kevin bij Aalst en ik bij Waterloo », vertelt Kempeneer. « In onze onderlinge duels zat Kevin echter op de bank. Woensdag zullen we voor het eerst in onze carrière echt tegenover mekaar staan. Uiteraard is dat een bijzonder gevoel. Echt veel hebben we nog niet over de match gepraat, maar ik verwacht wel een paar sms’jes of telefoontjes in de aanloop naar woensdag. Of de winnaar trakteert? Dat moeten we nog afspreken, maar ik denk wel dat er zoiets aan vast zal hangen », lacht Kempeneer.
« Voor beide ploegen is het een uiterst belangrijke wedstrijd. RWDM zal na de zege van zaterdag misschien gelanceerd zijn en zal op eigen veld de lijn willen doortrekken. Wij kunnen na de nederlaag tegen Châtelet de punten goed gebruiken. Wellicht brengt de wedstrijd opnieuw heel wat supporters op de been. Het wordt dus om meer dan één reden een match om naar uit te kijken. Hopelijk doen we het beter dan tegen Châtelet. Zondag speelden we geen slechte wedstrijd, maar zij hadden aan één kans genoeg om de zege te pakken. Die verloren punten moeten we woensdag zien te recupereren. »
Selectie: Pauwels, Kempeneer, Dubois, Dailly, Cunche, Bourguignon, Dailly, Samutondo, Phiri, Pete, Van Ophalvens, Buscema, Hamri, Elmjouzi, Musoni, Duret en Lovenweent.
Nieuwsblad 10-11-2015
« Als mijn zoon scoort, mag hij zeker vieren »
Manager Thierry Dailly ontvangt woensdag met RWDM zijn zoon Kenzo Dailly, centrale verdediger bij Halle. Een familievete lijkt dus eerder in de maak.
« Gelukkig heeft Kenzo zijn eigen stek », lacht Dailly senior. « We hebben de voorbije dagen bewust niet over de wedstrijd gesproken. Maar voor ons beide wordt het wel een speciaal duel. Ik ben er zeker van dat hij extra gemotiveerd zal zijn. »
Voor hetzelfde geld had de 22-jarige verdediger in het andere kamp gestaan. « Veel mensen vragen mij waarom mijn zoon niet bij RWDM speelt. Kenzo had niet nee gezegd tegen een overstap naar RWDM. Maar ik wil werk en familie zo veel mogelijk gescheiden houden. »
Keuze
« Het was dus een weloverwogen keuze om hem niet onder contract te nemen. Voor hem is het beter dat hij zijn eigen weg uitstippelt zonder mijn hulp. Tot nu toe is dat altijd goed uitgedraaid. Hij heeft een tijdje bij Anderlecht gezeten en vier jaar geleden heeft hij de stap naar Halle gezet. »
Thierry gunt zijn zoon een doelpuntje. « Het ideale scenario? Een treffer van Kenzo en een zege van RWDM. Als hij scoort, dan mag hij voor mijn part zelfs uitbundig vieren. Ik zal hem dat niet kwalijk nemen. Wie droomt er nu niet van om te scoren in het Edmond Machtensstadion? Het
wordt alleszins geen makkelijk duel. Halle is een stevige ploeg die volgens mij tot de outsiders behoort voor de prijzen. »

4DE KLASSE RWD MOLENBEEK
Nollevaux is geschorst.
Serville (kuit) is twee weken out.
De knieblessure van Rivituso is ernstiger dan eerst gedacht. De verdediger zal dit seizoen niet meer in actie komen.
« Verliezer moet trakteren »
Na de onverdiende 0-1-nederlaag tegen koploper Châtelet moet SK Halle morgen woensdag naar RWD Molenbeek. Doelman David Kempeneer staat voor het eerst oog in oog met zijn broer Kevin.
« Nog nooit kruiste ik de degens met broer Kevin », aldus de 32-jarige David Kempeneer, die aan de gemeente Sint-Pieters-Leeuw werkt.
« Al lang hoopten we het ooit eens tegen elkaar op te nemen. Ik kijk dan ook geweldig naar deze wedstrijd uit. Net als mijn vier jaar jongere broer Kevin begon ik onder de lat bij SK Leeuw. De appel valt niet ver van de boom, zegt het spreekwoord en dat is in ons geval zeker waar. »
« Mijn vader René was keeper bij KV Zuun en beëindigde zijn carrière bij SK Leeuw. Zo hoeft het niet te verwonderen dat een stek onder de lat voor Kevin en mij meteen een vertrouwde habitat werd. »
Fiftyfifty
« Ik schat onze kansen op fiftyfifty. Ik zag RWD Molenbeek in de voorbereiding aan het werk tegen tweedeklasser Cercle Brugge. Kevin kwam al een paar keren naar SK Halle kijken en zag ons zondag trouwens onterecht verliezen van Châtelet. Een spijtig verlies, want we verdienden zeker een punt. »
« Ik kreeg 90 minuten weinig of geen werk op te knappen. De Henegouwers kregen één kans en dat was genoeg om op een diefje met de volle buit weg te lopen. Aan de overkant creëerden we meer gevaarlijke standjes, maar een doelpunt bleef uit. »
« Meteen staan we na 10 op 12 weer met beide voeten op de grond. Belangrijk is snel de draad weer op te nemen en dat kan al meteen morgen op RWDM. Aan motivatie zal het niemand ontbreken. Voor veel volk spelen in het Edmond Machtensstadion geeft een boost. We hebben veel respect voor de tegenstander, maar we geloven in onze kansen. Met broer Kevin staat er bovendien een etentje op het spel: de verliezer moet trakteren. »

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