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RIP Marc + Revue de presse

On savait la nouvelle depuis quelques jours mais je ne l’avais pas encore relayée sur le site, Marc, un vieux de la vieille nous a quitté. Nous présentons nos sincères condoléances à la famille et tout ses proches. R.I.P

Avec cet hommage, je vous joints les articles de presse paru dans la Capitale ces derniers jours:

Bruno Baras de retour mercredi (07/02/2012)
Comme toutes les autres équipes de football, Christian Rits doit composer avec le temps glacial pour élaborer son programme d’entraînement. Samedi, les Molenbeekois se sont entraînés dans la salle attenante à la piscine.

Hier, ils ont travaillé le physique, comme chaque lundi, au parc. “Pour la suite de la semaine, on fera en fonction de la praticabilité du terrain. Mardi, nous serons en salle, mais nous n’avons pas eu la possibilité d’en louer une pour mercredi. On espère que le terrain permettra quand même de jouer. Jeudi, nous aurons une salle”, explique Christian Rits.

Le T.1 attend des nouvelles de l’examen passé par Samy Houri hier en milieu de journée. Il souffre toujours de l’astragale. Ablaye Seck est au repos pour une douleur au gros orteil. C’est également de l’orteil que se plaint Filipo Savi, il a une fracture à une phalange. Mohammed Aoulad est grippé et Bruno Baras a une gêne. L’Anderlechtois devrait revenir en milieu de semaine. “J’espère ne pas jouer si les terrains sont toujours aussi dangereux, mais il faut préparer ce match de la meilleure manière, comme s’il avait lieu.”

Source : S.L. – La Capitale 2012

Le Brussels au parc (06/02/2012)
S’entraîner dans de telles conditions hivernales est un véritable casse-tête pour Christian Rits

MOLENBEEK Si les rencontres de division 2 ont été remises ce week-end, ce n’est pas pour autant que les joueurs sont restés inactifs. Au Brussels, la séance prévue samedi matin a été maintenue, même si elle s’est finalement tenue en salle. “Ce n’était plus possible de s’entraîner sur le synthétique. Dès qu’il gèle, on ne peut plus s’entraîner dessus, au risque de l’abîmer”, explique Christian Rits.

Car comme on a pu le constater ce week-end avec les rencontres de D1, monter sur un terrain gelé relevait presque de l’inconscience. “C’est très dangereux pour les articulations, les adducteurs et les chutes sont très douloureuses.”

En congé dimanche , les Molenbeekois s’entraînent tous les jours de la semaine, comme ce fut le cas hier. Mais dans de telles conditions, difficile de s’entraîner correctement. Au Brussels, les alternatives existent, mais elles ne sont pas légion. “S’il n’a que de la neige, on peut s’entraîner sur le terrain. Si c’est gelé et qu’il n’est pas roulé, c’est trop dangereux.”

Il reste la salle, quand elle est libre puisqu’elle est aussi utilisée par les écoles. Si ce n’est pas le cas, il ne reste plus qu’une solution: le parc… “Nous l’avons déjà fait l’année dernière. Les joueurs sont des professionnels et ont besoin de s’entraîner. S’il le faut, nous partons en footing dans le parc.”

Même si une nouvelle remise générale pourrait intervenir le week-end prochain, le coach molenbeekois doit garder ses joueurs en condition. “S’entraîner en salle n’est pas la solution idéale. On ne sait pas travailler la finition ou les phases arrêtées, mais on doit être prêt pour samedi. Ce match contre Charleroi est très important pour nous.”

Source : Sébastien Sterpigny – La Dernière Heure 2012

A six pour deux places (06/02/2012)
La concurrence est sévère dans l’entre-jeu du Brussels. Analyse avec Christian Rits

Si Christian Rits ne dispose pas de l’embarras du choix en attaque, le coach du Brussels pourrait aligner trois lignes médianes différentes s’il le pouvait. Avec Nollevaux, Mendy, Nizic, Seck, Savi ou George, il y a de quoi faire.

Le Brussels n’a pas toujours disposé d’un tel luxe. Jérôme Nollevaux, Alain-Pierre Mendy, Ablaye Seck, Zoran Nizic, Filippo Savi et même Vincent George : ils sont six pour deux places dans l’entre-jeu. Christian Rits se félicite logiquement de disposer d’autant de solutions dans ce secteur. Malheureusement, ses joueurs n’ont pas été épargnés par la poisse depuis l’entame de la compétition. Résultats des courses, le coach molenbeekois a rarement pu disposer de tous ses joueurs au même moment (NDLR : Seck est sur le retour mais c’est maintenant Savi qui s’est blessé). “C’est bien d’avoir le choix. Ceci dit, et on l’a encore vu contre Saint- Nicolas, ces joueurs doivent aussi jouer davantage dans la verticalité. Ce qu’ils n’ont pas fait contre l’équipe d’Alex Czerniatynski”, commente l’entraîneur du Brussels, toujours aussi perfectionniste. “Pour l’instant, nous n’arrivons pas à retrouver la verticalité que nous avions lors des premiers matchs où j’avais repris l’équipe. Or, avec des gars comme Aoulad, Houri ou Siani devant eux, c’est précisément comme ça que nous pouvons mettre nos adversaires en difficultés.”

Peu mis en évidence vu leur position sur le terrain, ces six médians ont toutefois un rôle-clé dans le bon fonctionnement de toute l’équipe. Jusqu’à présent, le Brussels a évolué avec toutes les lignes médianes possibles et imaginables. Aucune n’est vraiment sortie du lot, sauf peut-être celle formée par Mendy et Savi à la fin du premier tour. Alors que les Coalisés se cherchent un second souffle en ce début d’année, nous avons dressé le portrait de ces six hommes avec le coach bruxellois, qui connaît ces six joueurs mieux que personne.

Jérôme Nollevaux porte le brassard de capitaine depuis deux ans maintenant. Ce n’est pas un hasard : son courage et sa mentalité en font l’un des exemples du Brussels. Malgré la concurrence acharnée, le Namurois n’a jamais pris place sur le banc, même s’il a dû, par moments, dépanner au back droit. “On sait que c’est dans l’entre-jeu qu’il se sent le mieux”, explique Christian Rits. “Jusqu’ici, il n’a peut-être pas presté comme il aurait dû. Toutefois, il a des circonstances atténuantes: cela fait plusieurs semaines qu’il traîne une petite blessure à la cheville. Un problème de cartilage qui nécessitera sans doute une opération dans quelques temps. Malgré le fait qu’il ne soit pas à 100%, Jérôme se donne toujours à fond sur le terrain.”
S’il n’est pas le plus grand talent du noyau, sa présence dans l’équipe ne se discute pas.
Le plus : sa mentalité, son esprit d’équipe, sa régularité.
Le moins : peu d’apport offensif.

Quand il est arrivé au Brussels
il y a un peu plus de deux ans, Zoran Nizic s’était installé au sein de la défense de manière indiscutable. À tel point qu’il suscitait l’intérêt de plusieurs phalanges de Division 1 (NDLR : Anderlecht s’était même renseigné à son sujet). Depuis, il est monté d’un cran et force est de reconnaître qu’il tarde à franchir un palier, malgré ses qualités évidentes.
“Personnellement, je ne suis pas fan de Zoran dans l’entre-jeu”, admet Christian Rits. “Michel De Wolf l’avait lancé là car il y apporte son gabarit. Quand il joue là, on sait qu’il va gagner beaucoup de duels. Le problème, c’est qu’il éprouve plus de difficultés quand il est dos au jeu. Quand il doit se retourner avec la balle, il a plus de mal. Je pense
que lui aussi, il préfère évoluer
en défense. Il s’y sent plus à l’aise.”
Le plus : gabarit, présence dans les duels.
Le moins : relance, jeu avec ballon.

Ablaye Seck est un mystère. Le Sénégalais, arrivé l’été dernier en prêt d’Anderlecht, avait fait une très grosse impression lors de son premier match contre Heist. Depuis, il n’a jamais vraiment confirmé ces bonnes dispositions, alors que son talent ne fait pas l’ombre d’un doute. Jusqu’à présent, il a surtout dépanné plutôt que servi de locomotive. Quand on vient du plus grand club de Belgique, c’est trop maigre. “S’il a été opérationnel quatre ou cinq semaines d’affilée depuis août, c’est beaucoup”, regrette Rits. “Ce garçon n’a pas eu énormément de chance depuis le début de la saison. Quand tu es constamment retardé par des pépins physiques, tu manques de rythme et cela devient difficile de trouver tes marques sur le terrain. À lui de retrouver la confiance et les jambes qu’il avait quand il a joué son premier match.”
Le plus : relance, jeu vers l’avant.
Le moins : fragilité physique, manque de confiance.

Il aura fallu attendre l’arrivée de Christian Rits à la tête de l’équipe pour voir Alain-Pierre Mendy éclater. En quelques semaines, le Sénégalais a pris une place énorme dans l’entre-jeu. “Aucun joueur n’est incontournable mais avant les fêtes et son blocage au pays, c’était quand même assez costaud. C’est quelqu’un
qui lit très bien le jeu, joue vers l’avant et dispose d’un énorme abattage. En plus, il a un très bon jeu de tête même s’il n’est pas très grand. Avant les fêtes, il était incontournable, c’est vrai. Quand il est monté la semaine passée contre Saint-Nicolas, je crois aussi qu’on a directement vu la différence… Maintenant, sa longue absence le mois dernier a un peu changé la donne, même si ce n’est pas de sa faute. Je ne peux pas tout chambouler parce qu’un joueur revient alors qu’il a loupé un mois d’entraînement. Heureusement,
Alain-Pierre l’a bien compris.”
Le plus : volume de jeu, relance, abattage.
Le moins : nonchalance.

Sans faire de bruit, Filippo Savi a gagné ses galons de titulaire à part entière, en profitant notamment des absences de ses concurrents. Le médian italien n’est pas du genre spectaculaire. Il la joue sobrement et calmement, mais il soulage énormément toute l’équipe grâce à sa disponibilité. “Son tandem avec Mendy a très bien fonctionné sur la fin du premier tour”, rappelle Christian Rits. “Dernièrement, il a été un peu orphelin du Sénégalais.”
Dimanche dernier contre Saint-Nicolas, l’ancien de Parme a même été aligné sur le flanc gauche, une expérience peu concluante puisqu’il fut remplacé juste avant la mi-temps. Pas de quoi remettre en questions les services qu’il a déjà rendus à l’équipe. “À la base, Renson aurait dû apporter de la profondeur sur ce flanc mais cela n’a malheureusement pas fonctionné.”
Le plus : disponibilité, régularité.
Le moins : vitesse, mobilité.

Vincent George a très peu joué cette saison. À cause de la concurrence énorme à sa place mais aussi parce qu’il s’est fracturé la cheville en début de campagne, ce qui a considérablement ralenti sa progression. “Vincent est encore jeune et il a encore beaucoup à apprendre”, dit le coach du Brussels. “Sa qualité, c’est qu’il est très polyvalent. Il peut jouer avec plusieurs médians à ses côtés mais aussi en pur numéro six. C’est d’ailleurs dans cette dernière position qu’il avait été lancé par Michel De Wolf la saison dernière. C’est un battant. Il a besoin de duels pour être performant. Il possède aussi un bon jeu de tête. Après, il ne faut pas brûler les étapes car il revient à peine de blessure.”
Malheureusement pour lui, il est peu probable que Vincent George joue un rôle en vue d’ici la fin de la saison. Un prêt avait même été évoqué en août dernier : le Brussels compte sur lui, mais sans doute pas dans l’immédiat.
Le plus : combativité, mentalité.
Le moins : expérience.

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